31 décembre 2011

Bilan Challenges

Cette fin d’année est également le moment des bilans. Ma découverte des blogs littéraires à l’ouverture de mon blog m’a incitée (il n’a pas fallu beaucoup me forcer !!) à participer à certains challenges.

 Voici donc un premier récapitulatif des challenges terminés en 2011

Pour le challenge Petit BAC chez Enna, chaque catégorie est représentée

-         Métier : La chambre des officiers, Marc Dugain

-         Objet : La petite robe de Paul, Philippe Grimbert

-         Prénom : Loving Franck, Nancy Horan

-         Animal : Le chat qui lisait à l’envers, Lilian Jackson Braun

-         Lieu : 44 Scotland Street, Alexander McCall Smith

-         Sport/Loisir : Poirot joue le jeu, Agatha Christie

-         Végétal : Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures, Mary Ann Shaffer et Annie Barrows

 Pour l’année 2012 Enna remet ça avec les catégories suivantes :

-         Prénom

-         Lieu géographique

-         Métier

-         Animal

-         Végétal

-         Objet 

-         Sport/Loisir

-         Personne connue

-         Partie du corps

-         Couleur

 

D’autres challenges débutés en 2011 se prolongent en 2012. Je participe donc :

-         au Challenge « Un mot, Des titres » chez Calypso, vous pouvez trouver mes participations dans une catégorie spéciale (colonne de gauche)

-         au Challenge Prix Goncourt des Lycéens chez Enna

-         au Challenge « Une année, Des livres » chez Sophie

-         au Challenge Agatha Christie chez George

-         au Challenge Sous influence chez George, à débuter

 Bonne fin d'année  à tous et rendez vous l'année prochaine pour la suite....

 

 

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30 décembre 2011

Liste des auteurs

En cette fin d'année, j'ai décidé de mettre à jour mes lectures en réalisant cette liste des auteurs, que j'essaierais de tenir à jour en temps réel, ça me prendra sûrement moins de temps!

A

Kate Atkinson: A quand les bonnes nouvelles?

Jane Austen: Emma

 B

Tonino Benacquista: La boite noire et autres nouvelles

Lilian Jackson Braun: Le chat qui lisait à l'envers

Charlotte Brontë: Jane Eyre

 C

Agatha Christie: Poirot joue le jeu, La troisième fille

Philippe Claudel: Le Monde sans les enfants

D

Marc Dugain: La chambre des officiers

E

Mathias Enard: Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants

F

Malika Ferdjoukh: Chaque soir à 11 heures

Jasper Fforde: L'affaire Jane Eyre

David Foenkinos: En cas de bonheur

G

Anna Gavalda: L'échapée belle

Philippe Grimbert: La petite robe de Paul

H

Nancy Horan: Loving Franck

J

Anne-Sophie Jacouty: Du côté où se lève le soleil

K

Agota Kristof: Le grand cahier, La preuve, Le troisième mensonge

L

Andrew Lane: Les premières aventures de Sherlock Holmes, L'ombre de la mort

Blandine Le Callet: La ballade de Lila K

M

Alexander Mc Call Smith: 44 Scotland Street

Robert Merle: La pique du jour

P

Anne Perry:

L'étrangleur de Cater Street

Le mystère de Callander Square

Le crime de Paragon Walk

Un étranger dans le miroir

A l'ombre de la guillotine

R

Tatiana de Rosnay: Le coeur d'une autre

S

Mary Ann Shaffer et Annie Barrows: Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates

Kathryn Stockett: La couleur des sentiments

V

Delphine de Vigan: Rien ne s'oppose à la nuit

W

Jason F.Wright: Les lettres du mercredi

 

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25 décembre 2011

La troisième fille, Agatha Christie

la_troisieme_filleAlors qu’Hercule Poirot déguste un bon chocolat chaud pour son petit déjeuner, il reçoit la visite d’une jeune inconnue qui pense avoir commis un crime. Elle n’en dira pas plus et repartira aussi vite en déclarant que Hercule est trop vieux. Rien de tel pour vexer notre cher détective et pour piquer sa curiosité. Grâce à son amie auteur de romans policiers, Ariadne Oliver, Hercule Poirot va découvrir que sa visiteuse est Norma Restarick, fille unique d’un riche industriel revenu récemment d’Afrique. Cette jeune fille partage un appartement à Londres avec Claudia, fille d’un parlementaire connu et secrétaire de Mr Restarick, et Frances, artiste bohème. Et voilà que Norma disparaît.

Hercule et Ariadne vont mener leur enquête, chacun à leur manière, pour découvrir ce qui est arrivé à Norma et si un meurtre a bien été commis.

 Ce roman, publié en 1966, commence par une savoureuse description d’Hercule Poirot en tant que critique littéraire montrant bien que la modestie n’est pas une de ces qualités.

« Il avait mis la dernière main à son grand œuvre, pertinente analyse des meilleurs auteurs de romans policiers. Il avait osé des commentaires peu amènes sur Edgar Allen Poe, déploré la cruelle absence d’ordre et de méthode dont souffraient d’après lui les égarements romanesques de Wilkie Collins (voilà qui ne va pas plaire à Cryssilda !!), porté aux nues deux Américains pratiquement inconnus, tressé des lauriers à l’intention de ceux qui méritaient d’être ainsi couronnés et impitoyablement vilipendé la cohorte des autres, qui selon ses critères ne valaient pas tripette. Il avait veillé sur son ouvrage jusqu’à sa sortie des presses, l’avait accompagné au brochage et, en dépit de l’invraisemblable quantité de coquilles typographiques et d’autres fautes d’impression relevées après coup, avait décrété l’ensemble remarquable. »

 

Dans ce roman Hercule Poirot est confronté à une nouvelle génération avec ses codes vestimentaires et une façon de vivre qui lui est inconcevable : « … une fille d’aujourd’hui, le genre « moderne », copie conforme de la plupart des filles qu’on pouvait croiser partout dans la rue. Longs cheveux lui pendouillant sur les épaules, jupe informe, genoux à l’air et pieds en dedans… »

On apprécie également les échanges entre Hercule et Ariadne, deux personnalités très différentes, ce qui crée une dynamique intéressante à mon avis.

Un seul bémol est l’ajout d’une histoire d’espionnage concernant un personnage secondaire et qui n’a vraiment rien à voir avec l’enquête.

 Une bonne lecture pour moi, en ce mois anglais et pour le challenge Agatha Christie

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20 décembre 2011

Une nouvelle boite...

Voici une nouvelle boite inspirée du mois anglais chez Cryssilda (c'est sûrement à cause de la couronne!).

Elle mesure 16,5x16,5 cm sur 5,5 cm de hauteur (extérieure), recouverte d'un magnifique papier japonais fleuri.

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Le couvercle

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Et la voici ouverte

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16 décembre 2011

Horse guard

Suite du mois anglais chez Cryssilda avec ce cadre, Horse Guards Parade. Il s'agit d'une reproduction d'une lithographie anonyme. Pour la technique d'encadrement, c'est mon premier lavis sur biseau anglais (recouvert de cire dorée). Dimensions 36,5x31,5 cm

Horse_guard_parade

horse_guard_parade_d_tail

Alors, qu'en pensez-vous?

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15 décembre 2011

Jane Eyre, Charlotte Brontë

Le mois anglais commence chez Cryssilda, je ne voyais pas comment le commencer autrement que par cette lecture

jane_eyreJane Eyre est une orpheline recueillie par son oncle puis, au décès de se dernier, envoyée dans une école stricte dans laquelle elle sera maltraitée durant les premières années. Elle deviendra gouvernante de la pupille française de Mr Rochester, Adèle. Après plusieurs mois elle fera enfin la connaissance de ce maître excentrique, voyageur mais aussi renfermé voire renfrogné. Elle en deviendra amoureuse, d’un amour intense et douloureux, et elle devra quitter l’objet de cet amour devant la force de la morale. Dans ce malheur elle retrouvera une famille qui lui permettra de se reconstruire. Elle finira par retrouver cet amour malgré de nouvelles difficultés…

 Mon avis

Un roman long mais sans ennui, bien entendu par moments on souhaiterait pouvoir dire à Jane « Vas y, profites de cet amour sans te poser plus de questions » tellement on ressent sa douleur ainsi que celle d’Edouard Rochester  mais on ne peut que reconnaître la force de cette femme, son indépendance à cette époque.

 Un passage:

« Je le regardais, et j’éprouvais à le regarder un plaisir intense… un plaisir précieux et en même temps poignant ; de l’or pur, mais avec une pointe acérée de souffrance ; un plaisir comme en pourrait éprouver l’homme mourant de soif, qui sait que le puits vers lequel il s’est traîné est empoisonné, mais qui se penche pourtant et avale de grisantes gorgées d’eau.

   Comme il est vrai que « la beauté réside dans le regard de qui le contemple ». Le visage sans éclat et olivâtre de mon maître, son front carré et massif, ses sourcils noirs et épais, ses traits marqués, sa bouche ferme et rébarbative, pleine de décision, d’énergie, de volonté, il n’y avait dans tout cela, d’après les règles, rien de beau ; mais ces traits possédaient pour moi plus que la beauté : ils étaient empreints d’un intérêt, d’une influence qui me subjuguaient complètement, qui me privaient de tout pouvoir sur mes propres sentiments pour les livrer à mon maître. Je n’avais pas voulu l’aimer ; le lecteur sait quel rude effort j’avais fourni pour extirper de mon âme les germes d’amour que j’y avais décelés ; et voilà qu’à la première vision nouvelle que j’avais de lui, ces germes reprenaient vie spontanément, plus jeunes et vigoureux que jamais ! Il me forçait à l’aimer sans même me regarder. »

mois_anglais_cryssilda

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10 décembre 2011

Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants, Mathias Enard

parle_leurLe point de vue des éditeurs

En débarquant à Constantinople le 13 mai 1506, Michel-Ange sait qu’il brave la puissance et la colère de Jules II, pape guerrier et mauvais payeur, dont il a laissé en chantier l’édification du tombeau, à Rome. Mais comment ne pas répondre à l’invitation du sultan Bajazet qui lui propose- après avoir refusé les plans de Léonard de Vinci- de concevoir un pont sur la Corne d’Or ?

Ainsi commence ce roman, tout en frôlements historiques, qui s’empare d’un fait exact pour déployer les mystères de ce voyage.

Troublant comme la rencontre de l’homme de la Renaissance avec les beautés du monde ottoman, précis et ciselé comme une pièce d’orfèvrerie, ce portrait de l’artiste au travail est aussi une fascinante réflexion sur l’acte de créer et sur le symbole d’un geste inachevé vers l’autre rive de la civilisation.

Car à travers la chronique de ces quelques semaines oubliées de l’Histoire, Mathias Enard esquisse une géographie politique dont les hésitations sont toujours aussi sensibles cinq siècles plus tard.

 Mon avis:

Dès le titre ce roman nous fait voyager, les descriptions de Constantinople sont remplies de couleurs, de poésie, tout en douceur. Par exemple :

  • en préface : « Puisque ce sont des enfants, parle-leur de batailles et de rois, de chevaux, de diables, d’éléphants et d’anges, mais n’omets pas de leur parler d’amour et de choses semblables. »

  • page 66 : « Je sais que les hommes sont des enfants qui chassent leur désespoir par la colère, leur peur dans l’amour ; au vide, ils répondent en construisant des châteaux et des temples »

La seule chose difficile pour moi et qui a gêné ma lecture est le passage de 2 dénominations pour Michel-Ange : Michel-Ange et Michelangelo, dans un même chapitre parfois. A la fin je me suis dis qu’il devait y avoir une raison à cela. J’en ai conclu, peut-être à tort, que l’auteur emploie Michel-Ange quand il parle de l’artiste et Michelangelo quand il décrit l’homme.

Pour finir je suis toujours sous le charme des romans publiés chez Actes Sud. J’aime le format, la police d’écriture.

 Ce roman a déjà été beaucoup lu, vous pourrez lire les avis de Enna, Sandrine (désolée, je n'arrive pas à insérer le lien), Irrégulière

Un roman lu dans le cadre du challenge Une année, des livres de Sophie pour l’année 2010, du challenge Goncourt des lycéens chez Enna  

Challenge_Goncourt_des_lyc_ensune_annee_des_livres_Sophie     

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07 décembre 2011

Le froid arrive...

L'hiver arrive et vous cherchez des écharpes originales pour vos enfants. Allez vite sur le site de Lolodirolito, vous y trouverez ces écharpes en modèle unique. Des exemples ici mais d'autre modèles sont disponibles!!

Pour filles

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Pour garçons

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02 décembre 2011

Petite commode à 2 tiroirs

Vous cherchez une idée de cadeau pour une petite fille, pourquoi pas cette petite commode dans laquelle elle pourra ranger ses premiers bijoux (dimensions extérieures 17x9,5x11 cm, tiroirs de dimensions intérieures 14x6,5x4 cm).

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Vue en détail de l'avant des tiroirs

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Remarque: le gris de la boite est plus tendre que ce qui ressort en photo!

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01 décembre 2011

Challenge "Un mot Des titres", session 4

C'est toujours avec le même plaisir que je retrouve toutes les 6 semaines le rendez-vous de Calypso pour son challenge "Un mot, Des titres". C'est l'occasion pour moi de rechercher un titre dans ma liste à lire par lequel je n'aurais peut être pas commencé mais aussi un objet de cartonnage ou un cadre en rapport avec le mot choisi (ça, c'est mon challenge personnel). Je dois bien dire que pour le mot SECRET cela a été un peu plus difficile.

secret_papeLe Secret du Pape est le 2ème tome de la série BD Le Scorpion. Cette série rapporte les aventures d'Armando Catalano, aventurier, coureur de jupons et chasseur de reliques, dans Rome au 18ème siècle. Il porte la marque du diable, un scorpion tatoué sur l'épaule droite, marque venant des péchés de sa mère, celle ci aurait séduit par des moyens de sorcellerie un homme d'Eglise. Elle a été jugée et brûlée vive pour ça. Le Scorpion va essayer de comprendre ses origines et pourquoi le cardinal Trebaldi veut sa mort.

Dans ce 2ème tome, on découvre quelques détails de son enfance sur fond de complot contre le Pape, mené par le cardinal Trebaldi et les neuf familles qui règnent sur l'Europe.

Pour l'instant j'ai lu les 3 premiers tomes (sur 9). J'ai bien entendu été séduite par cette histoire de cape et d'épées, genre que j'affectionne. Bientôt la suite...

 

 

Et maintenant, mon cartonnage, une boite mystérieuse tirée du livre de Laurence Anquetin, "Mes leçons d'atelier en DVD". Lorsqu'on soulève le couvercle d'un côté, un compartiment reste "secret". Elle est recouverte d'un papier skivertex rouge/rose, avec à l'intérieur un magnifique papier japonais fleuri.

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Couvercle ouvert d'un côté

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Puis de l'autre

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Challenge chez Calypso                                   et noubliez pas ma boutique de Noël

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