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Je découvre John Burnside par ce roman dans le cadre d’une année en Ecosse chez Cryssilda, et je ne sais pas trop quoi en penser au final. Tout est déroutant. Le lieu, une presqu’île sur laquelle a été construite une usine chimique maintenant désaffectée mais ayant laissé derrière elle maladies rares, malformations, troubles mentaux. Des disparitions, celles de jeunes adolescents, sur lesquelles tout le monde ferme les yeux, le policier Morrisson le premier. Leonard, adolescent vivant seul avec son père malade, dont les loisirs sont la lecture, les balades dans la forêt empoisonnée par les toxiques chimiques, les relations sexuelles avec Elspeth et pour qui tout bascule lorsqu’il cherche à se faire accepter par un groupe violent.

Tout m’a paru noir dans ce roman, cruel, sans réel espoir. Certains passages m’ont intéressée, la dénonciation de la corruption pour la construction de cette usine et pour cacher les dommages créés, les difficultés de relation à l’adolescence mais je n’ai pas compris la fin, je suis peut être trop terre à terre pour ça et au final je ne sais pas si j’ai aimé cette écriture. Donc un avis en demi-teinte mais je ne regrette pas cette découverte.

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